31.10.2008

Non mais...

charlemagne.JPGLa lecture de cet article m'a fait bondir de mon fauteuil l'autre soir chez Bertille.

http://www.lefigaro.fr/livres/2008/10/16/03005-20081016AR...

A la question "Existe-t-il des grands personnages sur lesquels planent encore d'importants mystères?", Jacques Legoff, médieviste "d'autorité mondiale "  (selon l'interviewer) a répondu ceci :

"Oui, sur Charlemagne, par exemple, on ne sait pas grand chose".

A ceci je voudrais apporter 2 rectificatifs :

1) On en sait l'essentiel! et puis c'est tout!

2) Pour le reste, l'histoire de ma famille ne vous regarde pas. Car chez nous le culte du secret existe depuis cette époque. Comme vous le savez. Et comme il est indiqué en sous-titre de mon blog.

29.10.2008

Jeux interdits

elle hésitait encore.jpg Bien entendu, c'était avant Bertille, et Bertille ne l'a jamais su.

Du moins, je crois... Je vous avais fait cette confidence l'autre jour au sujet de mon trio avec Sabine et Marie.

Mais en réalité Bertille le savait. Elle m'en a parlé dernièrement tandis que nous regardions en DVD "Les blessures assassines" réalisé par Jean-Pierre Denis.

Au moment où les 2 soeurs s'embrassaient goulûment, j'ai eu le malheur de dire "Oohhh, qu'est-ce qu'elles font là .....?

Bertille l'a donc su par le biais de Blanche, qui prenait un malin plaisir à toujours venir coller un oeil à la serrure de nos portes.

Ce que nous ne savions pas au demeurant. Blanche a donc observé notre manège à 3 ce jour-là sur le lit de Sabine et  Marie.

Puis quelques moments plus tard, alors qu'elle dégustait une tartine de Nutella dans la cuisine, elle a demandé avec toute son innocence enfantine "Maman, lorsque je serais grande, moi aussi je pourrais jouer, comme Charlemagnet,  tout nu dans mon lit avec mes copains et mes copines?".

Reprenant au vol ma remarque sur la scène du film,  Bertille m'a alors répondu "Dis moi Charlemagnet, tu étais moins choqué lorsque tu faisais la même chose avec Sabine et marie, au dessus du salon".

A ce moment-là, Bertille a failli renverser sa tasse de thé sur le canané tellement elle riait.

Moi je n'ai pas relevé l'allusion, ni donner de plus amples explications.

Mais j'avoue que j'ai eu une montée de "bouffaïsse", comme dit Mado la Niçoise. J'ai saisis un coussin, l'ai posé à mi-visage pour cacher ma rougeur honteuse et ai dit "Ah oui?....peut-être?.... j'avais oublié ça  ...il faut dire que cela fait si longtemps...!".

Bref......

28.10.2008

Images

27.10.2008

Kaboul

KABUL.JPGAprès avoir quitté la France hier matin, je suis finalement bien arrivé ce matin...

Pour vous faire patienter jusqu'à mon prochain retour (dans 3 semaines au moins...), j'ai préparé un certain nombre de billets à paraître.

Et parce que j'ai aussi emmené mon ordinateur portable, j'aurais le plaisir de temps à autre de renouer les liens...

En attendant, portez-vous bien...et à bientôt!

24.10.2008

Les derniers jours...

Je prépare donc depuis quelques jours mes bagages et mes papiers pour mon prochain reportage en Afghanistan. Cela faisait quelques semaines que je n'étais pas parti hors de l'Hexagone et cela m'enchante vraiment de m'éloigner à nouveau. J'ai toujours été baroudeur et j'ai toujours aimé partir ailleurs. Découvrir d'autres vies, d'autres civilisations. Et essayer d'immortaliser tout cela à travers le prisme de mes écrits et mes photos...

Et puis j'ai besoin aussi de partir régulièrement pour réfléchir et pour casser la routine du quotidien...

Bon ce nouveau voyage ne sera pas sans risques. Mais c'est la vie et je me dis finalement que mon destin ne m'appartient pas. J'étais poussière depuis des millions d'années voici 35 ans, et je serai un jour à nouveau poussière pour l'éternité. Alors je relativise. Telle est ma philosophie. Je prends les choses au jour le jour, et on verra bien... J'ai déjà connu le danger auparavant et j'en suis toujours revenu. Finalement, je n'ai pas peur pour moi. Et advienne que pourra...

J'ai plus peur pour ceux qui restent ici et qui vont m'attendre.

En premier lieu mon petit garçon, Théophile, 5 ans, qui vit principalement chez sa mère. Je le vois régulièrement et on s'entend très bien. Un lien très fort nous unit et je sais qu'il serait très malheureux si je ne revenais pas...Je le reverrais donc plus souvent cette semaine avant mon départ pour Kaboul.

Il y a aussi Bertille, avec qui j'ai noué un amour fort et durable depuis quelques mois. Je dors souvent chez elle à Paris mais j'ai aussi mon petit pied-à-terre en province, qui me permet de me ressourcer et d'accueillir Théophile. Bertille est très compréhensive et accepte de me voir sporadiquement. Je suis un peu comme un chat. Libre mais très attaché à elle. Comme elle à moi. Elle respecte ma zone de liberté tout comme je n'entre pas dans la sienne. Néanmoins notre couple est fondé avant tout sur le respect de l'autre, et il va sans dire que, dès le départ, nous avons convenu d'éviter toute aventure extra-conjugale ailleurs...Ce qui est la moindre des choses!

Il y a en dernier lieu une personne dont je vous ai déjà parlé, Elsa, qui a beaucoup, voire énormémement compté pour moi dans ma jeunesse, et dont, après tant d'années de silence et d'éloignement, le hasard a fait croisé nos chemins dernièrement. Le contact a été immédiatement chaleureux et positif. Nous avons déjà beaucoup parlé par mails et j'ai appris des tas de choses sur elle, sur moi et sur nous. Je ne sais pas ce que donnera cette correspondance mais elle me trouble beaucoup. J'espère que ce n'est pas les prémices d'un cyclone dans ma vie...

A bientôt...

22.10.2008

Au revoir...

Inutile de dire que ma petite bourde dans le bureau de Mme L. a fait de l'effet...

Les couloirs des 5 étages de la société ne parlaient plus que de cela sitôt que l'affaire a commencé à être ébruitée, 5 minutes après, par une secrétaire à la langue bien pendue. Beaucoup d'employés sont même "montés" à l'étage semi-directorial pour voir la scène du crime de lése-majesté. De plus, le fait de jeter en vrac mon carton sur le bureau de "Dracula" et d'y mettre un bazar indescriptible a vite créé un clivage entre ceux éprouvant du mépris face à cet "acte lâche et machiste" et les autres admirant cette "rebéllion libertaire". Tant et si bien que le brouhaha de la foule a vite attiré l'attention en haut-lieu... 

Le Directeur-Général, qui était exceptionnellement de passage, et qui recevait par ailleurs une délégation étrangère, a alors débarqué dans le bureau de Mme L., tandis que celle-ci s'affairait à nettoyer les tâches faites par son vernis à ongle, tant sur la moquette blanche toute neuve, que sur les contrats en cours éparpillés sur son bureau. Quant à moi, j'essayais de me faire aussi petit qu'une souris qui a débarqué dans un magasin de porcelaine tenu par une famille d'éléphants et qui a provoqué le chaos. Mais cela n'a pas été un succès. Le DG a d'abord apostrophé Mme L. d'un ton rogue en lui demandant de ramener illico le calme dans "sa" maison, puis il m'a ordonné d'aider à remettre de l'ordre dans ce "fatras", avant de nous convoquer tous les 2 pour la fin de matinée dans son penthouse.

Nous avons été reçus à 12h30 par Hubert van den S.. Nous avons bien patienté 1 heure dans la salle d'attente que celui-ci veuille bien nous recevoir. Durant ce long laps de temps, bien entendu, Mme L. et moi-même avons évité toute conversation, et même tous regards. Le silence était monacal. Mis à part nos déglutitions régulières, on aurait pu entendre un moustique voler. Finalement le DG a ouvert ses doubles portes molletonnées et nous a invité à entrer dans sa salle de tribunal. Nous n'avons pas été invités à nous asseoir. Nous avons donc écouté debout son long réquisitoire.

En premier lieu, Mme L. a été copieusement "rhabillée" des pieds à la tête pour les bourdes commises sur plusieurs dossiers sensibles tels que le mien. Puis, ce fut mon tour d'entendre les reproches sur mon erreur postale et mon attitude sanguine. Après le réquisitoire, Hubert van den S. a alors prononcé les peines. Ma nouvelle "chef" a alors appris sa mutation immédiate dans la filiale belge du groupe. En ce qui me concerne, j'ai écopé d'un blâme et j'ai été prié de partir en reportage 2 voire 3 semaines en Afghanistan. Personne n'a finalement bronché. Nous avons tourné les tâlons pour quitter les lieux lorsque le DG m'a demandé de rester 1 minute  de plus en "privé".

"Monsieur Charlemagnet, vous voudrez bien renouveler toutes mes amitiés à ma cousine Bertille...qui m'a alerté tout à l'heure de cette fâcheuse histoire...et lui confirmer aussi que c'est avec plaisir que mon épouse et moi-même assisterons à son dîner la semaine prochaine..."

20.10.2008

Marie et Sabine

ses ancêtres.jpgMarie et Sabine étaient 2 jeunes filles bien sous tous rapports. Comme tous les autres pensionnaires de chez Bertille d'ailleurs. Des jeunes filles de bonne famille, bien élevées et qui faisaient leurs études supérieures à Paris.

Marie venait de Gap. Elle avait suivi toute sa scolarité, sans aucun problème, dans une institution religieuse de la ville. Elle adorait le ski, qu'elle pratiquait fort souvent dans les petites stations proches de la préfecture des Hautes-Alpes. Elle était brune, fine et donc très sportive.

Sabine, en revanche, n'était pas une fille du froid. C'était une vraie basque. De St-Jean-de-Luz. Une fille du soleil, blonde, qui adorait la mer, le surf et sa région. Un parcours scolaire également parfait, mais dans le public, et une enfance aussi sans problèmes. Son opposé en quelque sorte.

Marie et Sabine se sont rencontrées chez Bertille dès leur arrivée. Et elles ne se sont plus quittées ensuite. Dès les premières minutes, elles ont su se trouver à partir d'un détail banal mais commun. La famille. Chacune ayant une fratrie conséquente, mais pas de soeur. Comme elles faisaient les mêmes études artistiques, elles ne se quittaient pratiquement pas de la journée. Leurs chambres étant côte à côte, elles ont bien vite été très complices. Passant d'une chambre à l'autre. S'invitant. De jour. Puis de nuit. Sans tabous aucun.

Et comme elles étaient aussi assez discrètes, Bertille qui surveillait quand même du coin de l'oeil ce qui se passait dans sa maison, n'a rien dit. Elle leur a juste demandé de continuer à conserver cette discrétion, déjà par rapport à ses filles. Néanmoins, leur liaison ne choquait personne. Ni Bertille, ni Gonzague, ni les autres étudiants, ni moi, Elle passait en fait assez bien, naturellement. Sans doute parce que l'on était à Paris, où les moeurs sont plus libres qu'en Province et où la tolérance est plus de mise. Malgré tout, Marie et Sabine badinaient aussi ailleurs, mais jamais avec d'autres filles. Ca ne leur plaisait pas. Qu'avec des garçons. Dont moi. Et puis, après leurs études au cours de laquelle elles ont quand même fini par rencontrer "l'amour de leur vie", elles ont mis de côté leur bisexualité unique et se sont mariées chacune de leurs côtés. Mais sans jamais s'oublier et en se choisissant d'abord comme témoins de mariage.

Quant à moi, j'avoue que cette expérience avec elles a été fort agréable. C'est Marie qui a pris l'initiative un soir. Elle était partie 5 minutes plus tôt prendre une douche. Elle m'a alors demandé une serviette pour s'essuyer, car je bouquinais, comme bien souvent, dans sa chambre. Mais en fait, c'était juste une excuse pour m'attirer jusqu'à elle tandis que Sabine se reposait. Car à peine rentrée dans la salle de bain, elle m'a sauté dessus. Elle n'avait même pas commencé à se laver. Elle était juste nue. On a fini sous la douche et Sabine, qui était au courant de la combine, nous a rejoint peu après. J'étais un peu débordé face à elles, mais cette première fois s'est bien passée. Les autres aussi d'ailleurs. Bien entendu, c'était avant Bertille, et Bertille ne l'a jamais su. Du moins, je crois...

19.10.2008

Big bisous...


17.10.2008

Karim B.

Hier matin, je n'ai pas laissé le lait retomber. Après avoir reçu ma lettre de mise à la porte de chez PM, j'ai rassemblé ce qu'ils me demandaient et je suis vite allé jusqu'à La Défense. Pour une dernière explication et pour rendre aussi mes affaires... Un bonjour rapide au vigile en bas, toujours ravi de me voir et de discuter en temps normal, et j'ai emprunté le bel ascenseur panoramique. A l'étage rédactionnel, j'ai profité du calme encore relatif pour me diriger jusqu'au bureau de Mme L.

Elle était là et se faisait les ongles des pieds avec du vernis noir. Comme je suis entré sans frapper dans son beau bureau tout neuf, en profitant de l'absence de la secrétaire partie aux toilettes, elle a été très surprise. Vraiment très surprise...Son visage, qui était relaxé (vu ses activités intellectuelles en cours...!), est devenu crispé. Et le rouge maquillé de ses joues a également vite envahi l'ensemble de son visage. Héhéhé... La première manche était en ma faveur. Attaquer directement la bête au moment où elle ne s'y attends pas...

"Mais....que faites-vous là Monsieur...vous n'avez pas rendez-vous, il me semble". Ooohhh!!!! La louve a vite repris des forces en quelques secondes lorsqu'elle m'a lancé ces mots avec froideur, tandis qu'elle cachait ses jambes sous son bureau, pour reprendre de la prestance...... 1 à 1!!!..... "Non, non...je sais bien!! et c'est pour ça que je viens...!" lui ais-je alors répondu en lui montrant la lettre, et en la lui jetant ensuite avec le carton éventré de mes affaires sur son bureau. 2 à 1.. Non mais!!!

"Je ne comprends pas..." a été sa seule réponse en parcourant le courrier, avant d'ajouter. "Je n'ai personnellement rien contre vous, Monsieur... Vous êtes un des plus anciens du magazine. Avec beaucoup d'expériences... Votre profil a toujours fait l'unanimité avant, et maintenant aussi...Nous avons bien établi une liste de gens à ne pas reconduire, mais vous n'y êtes pas....Ca c'est sûr!!".

Alors là quel toupet!!! En plus d'être manipulatrice, elle devenait menteuse. Décidemment, je n'avais plus rien à faire dans cette société.

Elle saisit alors son téléphone et appela sur-le-champ la DRH. Qui arriva en soufflant 10 minutes après durant lesquelles Mme L. et moi-mêmes nous regardâmes méchamment, et sans bouger le moindre cil, les yeux dans les yeux. L'odeur du combat planait désormais dans cette pièce. Il suffisait d'un rien pour que la lutte-à-mort ne s'engage. "Voici la liste, et une copie des courriers" expliqua la sbire à Mme Froideur.

"Non, vous n'y êtes pas!!!.. Regardez-vous-même!...". Ce que je fis alors. Mon nom n'y était pas. Qu'est-ce-que c'était que cette histoire!!! Par un tour-de-passe-passe, j'avais réintégré PM?.....   2 à 2....

Sans réfléchir, je récupérais le courrier que j'avais reçu afin de vérifier une dernière fois si on ne me menait pas en bateau. Le contenu était clair, limpide. Je n'avais pas le choix. J'étais viré et je devais quitter cette société. Un détail attira alors mon attention."Monsieur"... Sans plus de précision nominative. Je retournais la lettre afin de relire le nom de destinataire.

Karim B.... Hein???!!?? La lettre n"était pas pour moi.

Oooooohhhhhhhh..... 

 

16.10.2008

"Embrasser...

...n'est pas tromper" ont dit d'aucunes ces dernières heures sur notre blogosphère.

Et vous qu'en pensez-vous?


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