31.12.2008

Le papier bleu

Cela faisait plus de six mois que j'avais oublié de payer ma pension alimentaire à la maman de Théophile.

J'avais changé de banque et la nouvelle a visiblement oublié d'inscrire cette dépense mensuelle au titre de mes prélèvements.

Et comme je ne prête guère attention à mon courrier bancaire habituel ni aux lettres de relance de l'avocat de mon ex, j'ai donc reçu dernièrement une belle lettre bleue de saisie.

Oooooohhhhhhhh faire cela à un carolingien.... Mais où va la France....? Plus rien n'est donc sacré ni respecté dans ce pays des Lumières...?

L'huissier menaçait de me saisir mes solex, ainsi que ma Mini.

J'ai donc payé imédiatement, tout en appelant mon ex- afin de m'excuser.

Elle aurait quand même pu m'en parler à l'occasion des quelques fois où nous sommes croisés.

Remarquez elle ne m'adresse plus la parole depuis quelques années...

Mais ça c'est une autre histoire...

Que je ne vous raconterais pas pour l'instant...

Et puis j'ai besoin de souffler quelques jours dans la neige... avec Luana.

Bonne année à tous!

29.12.2008

Derniers jours...

balcon.jpg.jpgJe profite de ces derniers jours de l'année finissante pour vous faire un petit point:

D'abord s'agissant de Luana.

Je lui fait la surprise de la retrouver à l'aéroport dès son retour d'Afghanistan. Elle disposait de quelques heures avant de reprendre un vol intérieur pour la Provence. Lorsqu'elle a débarqué dans le hall pour récupérer ses bagages, j'étais caché derrière un pilier. A son passage, j'ai surgi par derrière en plaquant mes mains sur son visage. "Waouhhhhh.... Charlemagnet, ce n'est pas possible!! tu es venue exprès pour moi". On s'est longuement serré dans les bras l'un de l'autre. Puis nos corps se sont un peu écartés, nos regards se sont croisés et elle m'a dit "Merci!". On ne s'est pas embrassé à ce moment là mais c'était limite. Néanmoins j'ai attrapé d'une main ses bagages, de l'autre sa main, qu'elle m'a laissée, et nous avons rejoint un petit salon d'affaires privé. Nous avons profité d'un thé, et puis fatalement nous nous sommes de plus en plus rapprochés. D'abord par les mots, puis par les mains, puis... nous avons enfin faits ce que nous avions tant envie de faire depuis 48 heures... Nous nous sommes embrassés... Une fois, deux fois, dix fois, cent fois... voire plus... Le moment de son départ est ensuite trop vite arrivé, et je lui ai promis de la rejoindre chez elle au plus tôt...

Ensuite s'agissant d'Elsa.

Je n'ai pas abusé de son hospitalité à vrai dire. Je ne suis resté qu'une petite semaine chez elle. C'était très sympa même si je la sentais finalement assez peinée. Théophile m'a même rejoint durant cette villégiature. On a ainsi beaucoup joué tous les 3, avec  Charles II, entre garçons. Ce qui m'arrive rarement désormais... Nous avons également pas mal fréquenté les salles obscures et les parcs pour nous occuper. Puis un petit matin, Elsa m'a accompagné au train, le coeur serré. Je l'ai pris très fort dans mes bras en lui faisant promettre de ne pas faire de bêtises et de m'appeler immédiatement si elle avait un soucis.

Par ailleurs s'agissant de Bertille.

Des amis proches m'ont prévenu plusieurs fois que Bertille avait vraiment une dent contre moi. Elle n'avait toujours pas digéré le coup du réveil matinal fait par mes cousins, ni le déjeuner avec Elsa. Je ne comprenais pas pourquoi elle avait tant de rancoeur,  car finalement je n'avais rien fait de mal.   Juste un petit  déjeuner. J' avais eu beau le lui expliquer. Je me heurtais systématiquement à un mur de mauvaise foi. Des rumeurs circulaient même dans le microcosme selon lesquelles Bertille tramait quelque chose contre moi. A suivre alors?

Enfin s'agissant d'Adèle.

Avant de redescendre dans le sud, ma nouvelle chef m'a donc confié quelques reportages à faire en France. Ce que j'ai fait. Pour janvier, elle m'a indiqué que j'allais partir aux Etats-Unis dès la fin de la trève des confiseurs. Comme elle avait ses petits réseaux d'informateurs, elle savait également que sur une telle mission de longue haleine, il fallait un duo s'entendant bien. Elle avait donc retenu Luana. J'étais hyper ravi. 2009 s'annonçait donc sous des auspices prometteurs.

26.12.2008

48 heures

kaboul.jpgDe retour à Kaboul, nos chemins avec Luana se sont un peu séparés. J'avais tout un tas de choses à faire pour le compte de PM, et elle aussi.

Je ne l'ai revue que 2 fois.

La première à l'occasion d'une soirée quelques jours avant mon départ.

J'étais en train de discuter, confortablement assis dans un fauteuil, avec des hôtesses de l'air argentine et japonaise lorsqu'une main se posa sur mon épaule. Luana... Je l'invitais à se joindre à notre tablée et la conversation reprit de plus belle.

Ce soir-là, Luana avait quitté ses affreux vêtements informes au profit d'une jolie tenue un peu bobo. Des legs-in noirs sous une jupe de coton grise, des bottines de belle facture en cuir marron, un pull en V foncé, et un blouson de cuir court vintage... Je découvrais même à un moment donné, lorsqu'elle se baissa à terre pour ramasser une fourchette, un petit tatouage sur sa hanche. Un L majuscule...

Peu après, les hôtesses nous quittèrent afin de rejoindre leur hôtel et je restais seul avec Luana. Une certaine complicité était née suite à notre escapade au pays des papillons. Mais sans plus!

On avait oublié le vouvoiement initial et Luana se confia un peu plus sur elle, après que je lui ai expliqué, à sa demande, les méandres compliqués de ma vie sentimentale...

Elle habitait avec une amie dans un grand appartement du sud de la france et s'y plaisait assez. Le climat, la proximité et l'anonymat d'une grande métropole lui convenaient parfaitement. Auparavant, et jusqu'à l'année passée, elle logeait ailleurs dans la même ville avec son ex-ami, mais cela était fini désormais entre eux, depuis qu'elle avait appris tous les frasques de celui-ci. Elle avait donc déménagé et mis fin à sa liaison.

On continua 3 longues heures à parler et à boire dans les fauteuils de nos hôtes. La soirée touchait à sa fin, il ne restait pratiquement plus personne quand je lui proposais de partager mon taxi pour rentrer. Elle accepta bien volontiers. Lorsque le 4X4 s'arrêta devant son hôtel, elle fila en coup de vent, puis revînt aussitôt vers l'arrière du véhicule. Et là, à ma grande surprise, elle me gratifia d'une petite bise sur la joue... "A bientôt Charlemagnet!"

La seconde fois, Luana me rejoignît un après-midi à mon hôtel pour travailler sur le bouclage de certains papiers communs, avec quelques amis. Nous travaillâmes d'arrache-pied et les heures passèrent vite. Au moment du dîner, Pierre souhaita me confier en aparté une confidence.

"Je ne sais pas si tu as remarqué Charlemagnet... Mais c'est impressionnant... Luana n'a d'yeux que pour toi en ce moment... Hier j'étais sur une base militaire avec elle, et elle m'a posé tout un tas de questions, sans en avoir l'air, sur toi. Elle m'a même demandé si tu faisais souvent le coup de celui qui fait semblant de dormir... Mais je n'ai pas compris... Bref...!... Et cet après-midi, elle a passé son temps à te dévisager discrètement.. Regarde ses yeux qui brillent... Incroyable... Je crois bien que tu lui fais quelque chose..."

Inutile de dire que j'ai mal dormi cette nuit-là... Surtout qu'après cette conversation sur le balcon, j'ai croisé plusieurs fois son regard ensorceleur qui me sidérait et me tétanisait. J'avais l'impression qu'à tout instant j'allais me noyer dans ses yeux clairs. Le pire a été le moment où Luana nous a laissé. Alors là, nous avons, Dieu seul sait pourquoi, été assez gauche tous les deux. Car pendant près d'une minute nous n'avons pas pu, devant les autres qui nous dévisageaient, articuler un mot de salutations. Nous étions ailleurs, dans un autre espace temps, les yeux dans les yeux... Ce fut Pierre qui nous ramena à la réalité en interpellant Luana. "File vite, la voiture de l'ambassade est en bas!".

Je n'ai pas réussi à la revoir. Ni à la joindre au téléphone avant de prendre mon avion pour rentrer en France.

"Je suis bloquée sur une base depuis quelques jours... Je voulais t'accompagner à l'aéroport mais c'est impossible... Je t'appellerais dès mon retour à Paris. Tu me manques. Bisous. Luana". 

Voici le contenu du SMS que j'ai reçu de sa part au moment d'embarquer.

Vous comprenez donc pourquoi j'ai été si malheureux pendant 48 heures.

Jusqu'au moment où elle m'a enfin averti de son arrivée alors que j'étais en voiture avec Elsa.

Mais cela je vous l'ai déjà raconté...

(à suivre)

25.12.2008

Joyeux Noël...

charlemagne.JPG... quand même..!

bah oui, hier ce n'était qu'une petite provocation de ma part..!

24.12.2008

Brouillon de note pour Noël à ne surtout pas publier

Joyeux Noël à vous...

Grrr ça m'énerve Noël.

Déja à cause de ces repas de famille, aux sourires obligés, et où on s'empiffre allégrement...

Ensuite en raison de ces gosses trop gâtés, qui nous obligent à nous lever tôt pour faire fonctionner la grue électrique ou fabriquer la ferme Playmobil

Enfin., parce que on a été obligé de se creuser les méninges pour trouver des cadeaux "originaux", tandis qu'en échange on reçoit des boites aux chocolats dégueus ou une énième écharpe moche 

Je sais, je suis un homme parfait...

On me l'a jamais  toujours dit...

Et ce très rarement souvent!

Je n'oublie jamais rien. et surtout quand cela m'arrange

J'ai toujours plein de petites intentions,

pour vous Mesdames... et messieurs

et même si souvent ce n'est pas C'est toujours fait de bon coeur

Et sans arrières-pensées (car c'est une question d'éducation)

Ici même, et dans la vie réèlle...

homme parfait.jpg

 

 

 

 

 

 

Bref amusez-vous bien aujourd'hui et demain...

Et n'abusez pas sauf de sexe!

22.12.2008

Tout ça pour ça....

arbre-aux-papillons.jpegArrivés dans le village suspendu, j'ai posé mon sac à terre et sortit l'enveloppe de mission cachetée qu'on m'avait remise à l'hôtel. Luana, de son côté, profita de la gourde de notre guide pour épancher sa soif.

"Oh non... c'est ridicule....! on a fait autant de kilomètres pour ça...! mais vraiment ils se f.....t de nous à Paris. Ils sous-traitent n'importe quoi maintenant chez PM pour amortir nos voyages... regardez Luana....!". J'étais assez énervé par la lecture de cette missive et je lui tendis.

"Un buddleia crispa...! quésaco...?"

"Un arbre à papillons... regardez c'est indiqué au verso... "

"Quel scandale... Vous avez raison Charlemagnet..! On n'est venu ici, dans ce trou perdu  QUE pour prendre en photo et raconter la culture de ces arbres rares... avec leurs longues branches arquées, leurs feuillages vert et gris, leurs fleurs lilas, qui poussent tout le long des branches, et qui ont la particularité d'attirer les insectes et particulièrement les papillons." Elle déchira la lettre qui alla finir sa course dans le fond de son sac.

850 photos. Pour bien montrer la plus haute importance florale de notre voyage, Luana a fait 850 photos sous toutes les coutures de ces arbres, qui j'en suis sûr doivent aussi pousser en France. Et moi, j'ai rédigé 3 papiers assez insipides sur le pourquoi et le comment de ces raretés végétales.

Tout ça pour ça...

19.12.2008

L'invitation

"Charlemagnet, prépares-toi pour 20 heures... tu m'accompagnes à un vernissage..."

Telle était en substance le contenu du message que m'avait laissé Luana sur mon portable samedi après-midi.

On passait quelques jours à Bordeaux, entre flâneries et reportages. Ce jour-là, elle avait été sollicitée par quelques grandes maisons de vins pour faire des clichés commerciaux pour les catalogues 2009, tandis que moi je bouclais des papiers pour un magazine historique.

Elle a débarqué légérement en retard devant l'esplanade de notre hôtel, au volant de notre smart de location. Et on est reparti sur les chapeaux de roues... Visiblement on était en retard et les embouteillages n'ont rien arrangé.

Finalement on est arrivé près du théatre du Casino. J'ai suivi Luana, la tête ailleurs, toujours plongé dans mes pensées...professionnelles et aussi un peu plus secrètes (raaahhhhh.... ce fameux MMS non identifié qui m'agaçait...!).

Et là le choc....!!!

J'ai levé la tête au moment où nous entrions.

"Tiens, Charlemagnet, c'est pour toi..." m'a-t-elle dit alors, en me tendant mon billet d'entrée.

Ooohhhhh...! "L'invitation..."

Luana me conviait au concert d'Etienne Daho...

Moi qui rêvait tant d'assister au tour de chant de cet artiste..

J'ai pris un pied terrible durant les 2h30 du spectacle...Waouhhhhh.....

Avec Luana, les choses sont devenues plus naturelles...

On s'est pris par la main, par les hanches, par les épaules, par le cou...

On a chanté..on a dansé... et fatalement ... on s'est embrassé...

Je n'ai jamais autant plané... Comme un adolescent...

Il va sans dire que la soirée s'est terminée aussi de façon magique...

Et ce, dès la montée en voiture, sur le petit parking en retrait de la route principale...

Puis sur le chemin du retour à l'orée d'un petit bois (car on s'est un peu perdu) plongé dans la brume...

Et toute la nuit à l'hôtel...

Quel délice...

17.12.2008

Vous me connaissez...

"Ooohhhh, Charlemagnet, ne vous gênez surtout pas...!".

Je me réveillais en sursaut dans le noir. Il faisait toujours aussi froid et la voix qui me tançait était celle de Luana.

Il faut dire que j'étais collé contre elle et que je caressais (sans m'en rendre compte! si..si... absolument!) ses cheveux et sa nuque en dormant. 

"Zut, je suis sincèrement désolé mais j'étais en plein rêve... et ....".  J'étais totalement confus. Tout rouge. Mais cela ne se voyait pas, fort heureusement!

Luana remît son bonnet de ski et nous nous rendormîmes rapidement.

Quelques heures plus tard, le soleil commença  à percer à travers les joints défectueux de la maison. Comme personne ne venait encore nous chercher et que nous n'avions rien à grignoter, nous restâmes au chaud dans les matelas tout en discutant de l'incident de la nuit.

Cela fit beaucoup rire Luana. Moi moins, vous pensez bien!

Notre guide arriva une demie-heure plus tard avec des galettes toute chaude et un peu de viande séchée. Mouais... Mais c'était mieux que rien...

Nous quittâmes bientôt notre abri de fortune et nous partîmes marcher dans les collines jusqu'au village de XX......

Le guide ouvrait le chemin. Luana suivait et moi je fermais la file indienne.

Pour atteindre ce village haut perché, il fallait au final marcher sur plusieurs centaines de centaines sur une paroi rocheuse escarpé et assez glissante.

planer.jpgC'est là que je commis ma deuxième boulette de la journée.

J'étais en train de regarder un couple de rapaces planer dans le ciel lorsque j'ai trébuché dans une sorte de "nid-de-poule".

J'ai été projeté vers l'avant directement sur Luana. Ce qui l'a déséquilibré et renversé à l'envers, tandis que je finissais ma chute sur elle... mon visage à quelques centimètres du sien... et ma bouche pratiquement au dessus de la sienne. J'étais coincé... Je ne pouvais plus bougé... Mon sac s'était accroché dans une branche au passage et me maintenait dans cette position indélicate.

Le guide nous libéra rapidement. Personne n'était blessé fort heureusement. Mais le regard noir de Luana m'indiqua aussi que ma chute lui paraissait fort louche...

Et pourtant... vous me connaissez... je n'ai jamais d'intention maligne.

En plus dans le cas présent, je pensais, en regardant les rapaces, à Bertille et Elsa...

(à suivre...)

15.12.2008

Dont un...

Je ne vous ai pas tout dit à propos de ces dernières semaines. J'avais quelques secrets intimes... cachés... encore. Dont un. Très important pour moi.

Comme j'avais pas mal de congés à récupérer, j'ai donc quitté la région parisienne et Elsa, pour le sud. Répondant ainsi à l'invitation de Luana.

A peine arrivé, paf... j'ai attrapé un syndrome grippal assez costaud.

Luana a préféré m'installer dans son grand lit. A côté d'elle...

Comme j'ai pas mal déliré la nuit à cause de la fièvre, elle m'avait ainsi sous la main pour me surveiller.

Elle m'a aussi ramassé plusieurs fois par terre lorsque j'ai chuté, agîté par mes cauchemars afghans. Mieux valait donc ne pas être trop loin...

Luana a été immensément serviable à mon égard... Je n'en reviens toujours pas.

Je ne lui connaissais pas toutes ces qualités maternelles cachées. Elle qui, il y a peu encore, me lançait si souvent son regard noir.

Mais je crois qu'elle a appris petit à petit à me connaître et à voir que j'étais de bonne compagnie, et que je ne la draguais pas.

Néanmoins, les journées ont quand même été très longues sans elle dans sa maison. Je m'ennuyais à mourir même si le plus souvent je dormais comme un loir.

Le soir, de retour de ses reportages, elle s'occupait de moi. Elle me maternait. Ce que j'adore par dessus tout. Mais je me suis bien gardé de le lui dire. Ce doit être l'intuition féminine...

D'abord j'avais droit à un grand bain bien chaud pour décontracter mes muscles et apaiser ma fièvre sournoise.

Puis elle me séchait (ça j'aime bien!) et m'accompagnait nu jusqu'au lit afin de me masser le dos et les jambes. waouhhhh.

J'étais allongé de tout mon long sur le lit, sur le ventre, et la tête dans l'oreiller, et j'ai pris un bonheur incommensurable sous ses mains chaudes et expertes. Comme elle me connait désormais presque parfaitement, je l'ai autorisé 4 ou 5 fois à passer aussi sur mes fesses.( A force d'être assis ou allongé, elles étaient tellement sensibles...)

Grâce à tous ses petits soins, j'ai retrouvé la forme. Luana m'a un peu fait remarqué les 2 derniers jours que j'allais déjà mieux et que je pouvais retourner dans ma chambre.

Mais elle n'a pas insisté plus que cela, et depuis pour m'endormir, elle apprécie que je me blotisse contre elle.

Comme en Afghanistan...

14.12.2008

Caroline

"C'est à l'aube que se ferment
Tes prunelles marina
Sous quel meridien se caresser
Dans mes bras te cacher
Dans ces ruelles fantômes
Ou sur cette terrasse
Où s'écrase un soleil
Tu m'enseignes
Le langage des yeux
Je reste sans voix"

Tout ça pour dire qu'il y a quelques années, lorsque j'ai rencontré Caroline, pour la 1ère fois, dans l'avion de retour de Pékin, cette chanson de Daho est vite devenue un incontournable...

J'y repense souvent, et à vrai dire à chaque fois, que retentissent ces paroles de Saudade.

Mais là où tu es désormais, je sais que c'est plutôt toi qui me surveille.

Joyeux Anniversaire, Caroline...

Je te rejoindrais un jour là-haut... pour l'éternité.

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