31.01.2009

Et le bal des blogueuses...?


Hier soir je suis sorti.
On avait 2 places pour le "Bal des Actrices " de Maïwenn Le Besco.
Et bien, contre toute attente, c'était pas mal du tout..

30.01.2009

Ski sex and sun... (3/3)

Alban et Renaud avaient tout préparé de A à Z pour ce réveillon de la Saint-Sylvestre.

Sauf une chose, initiée par Luana dans le plus grand secret et que j'ai découvert à minuit dix.

Les cousins s'étaient donc rendu, entre 2 descentes de skis et deux chutes de rein, chez les commerçants de la station afin de commander et de faire préparer les mets offerts aux invités. Soit une cinquantaine de personnes. Ils n'avaient pas oublié le caviste auprès duquel ils ont passé une commande monstrueuse de champagne. 

On était donc prêt à tenir un siège ce soir-là avec tout ce qui avait été livré au chalet. Alban avait même dégôté des extras afin de s'occuper du service et du service-après-fête. Royal!

Vers 20 heures, les 4X4 ont commencé à affluer en bas du chemin et à se garer un peu n'importe où faute de place. C'était plein à craquer...

J'avais installé mon ordi portable sur le bar américain, relié à de bonnes enceintes, et le fond sonore explosif a lancé les festivités.

Tout un chacun avait fait des efforts particuliers de présentation, même moi, et on se serait cru à une réception digne de figurer dans le dernier James Bond. Les hommes en costume soigné et taillés sur mesure, les dames en robe de soirée avec décolleté impressionnant. Sobre et jamais vulgaire.

Les plateaux ont commencé à tourner parmi les invités, en même temps que les têtes des moins aguerris en alcoolémie. Dont moi.

Pfiou... à peine un quart d'heure de fête et j'avais un coup de barre terrible.

Je suis sorti quelques minutes afin de reprendre mes esprits et là subrepticement j'ai vu une dame étrange qui marchait dans la neige vers le chalet voisin. "Tiens..... elle n'a pas trop le look de la soirée, elle... il y a une techno parade dans le coin...?" ais-je pensé sans faire plus attention.

J'ai vite regagné la chaleur intérieure du chalet et j'ai mangé quelques toasts pour éponger mon verre de champagne.

Luana m'a rejoint, m'a trouvé un peu pâle puis m'a gratifié de 2 baisers inattendus très régénérateurs.

Cela m'a boosté instantanément. Je l'ai attrapé par la taille, lui ai rendu la monnaie de sa pièce, puis l'ai entraîné sur la piste de danse, en l'occurence le salon, où nous nous sommes déchaînés durant quelques morceaux des eigties. Toute notre prime jeunesse...

La soirée s'est écoulée tranquillement jusqu'aux douze coups du coucou que je n'ai pas vu venir.

Les "Bonne Année 2009" ont retenti dans l'assistance. 

Le temps de se faire des bises de politesse entre convives, de vider encore quelques coupes de champagne et la surprise inattendue a fait apparition au milieu de la pièce.

Un énorme gâteau recouvert de crème chantilly a été apporté au milieu du salon sur des roulettes.

Il faisait bien 1,20 mètre de haut sur 80 cm de large... J'ai trouvé que cela faisait beaucoup pour 50 personnes.

Les lumières se sont alors éteintes tandis que mon PC diffusait une chanson que je n'avais pas listée : "Joyeux Anniversaire... Alban"....

Le cousin de Luana fêtait en ce 1er janvier ses 30 ans.

Un bruit sourd et énorme succéda à la chanson et je vis ma créature gothique sortir du gâteau.

Dans cette tenue.

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Tout avait été manigancé par Luana et Renaud.

Alban avait les larmes aux yeux. Néanmoins il n'échappa pas à la corvée de chantilly. Il dut ainsi aider cette pauvre jeune femme à se défaire de ce qui avait recouvert en partie son corps. Et avec la langue bien entendu. 

Ce qui l'occupa un bon quart d'heure. Un film a été tourné par mes soins pour immortaliser le nettoyage corporel,  mais il ne sera pas diffusé ici. Cela n'est pas possible.

Les invités ont offert ensuite leurs cadeaux à ce pauvre néo-trentenaire bien rassasié, tandis que la performeuse repartait dicrètement avec son body-guard hell's angelisé...

Et et la soirée a continué dans la bonne humeur...

Sans excès. Car les Suisses sont des personnes discrètes et bien élevées.

Mais avec quelques écarts que j'ai remarqué ça et là. Dans des coins de portes ou derrière des rideaux...

Certains mêmes, les plus audacieux sans doute, et les moins frileux assurément, dans leurs voitures gelées...

Jusqu'au petit matin, tout a donc été très convivial et les derniers invités nous ont laissé éreintés peu avant 7 heures...

Inutile de dire que je me suis passé de ski ce 1er janvier 2009.

Cela a été dodo et encore dodo, avec ma douce et belle Luana...

27.01.2009

Mystère...

Un petit avant-goût du plat de résistance qui vous attend demain...

 

26.01.2009

Le jeu de la pomme

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Luana m'a troublé hier matin avec un de ses petits jeux.

Car tandis que je dormais encore, elle est allée chez un coiffeur de Big Apple et est revenue avec un look assez semblable à celui-ci.

Avec son corsaire blanc, son tee-shirt échancré noir, ses pieds nus, la ressemblance était assez stupéfiante.

D'autant qu'elle savait pertinemment ce qu'elle faisait...

Puisque ce cliché de Marylin, un de mes préférés, fait figure de fond d'écran sur mon ordinateur portable depuis quelques jours.

Lorsqu'elle s'est assise ensuite pour lire, tout en dégustant une pomme, de façon innocente sur le petit fauteuil à côté du lit, je n'ai pas pu résister à la tentation.

J'ai craqué...

Je lui ai balancé aussitôt mon unique vêtement de nuit, en l'occurence un boxer moulant noir en lycra qu'elle m'avait offert à Noël, et on a encore consommé ensemble cette pomme granny.

Bien entendu, sa coiffure n'a pas résisté à nos échanges physiques...

Mais de celle-ci on s'en moque un peu finalement...

ps: Ah oui, j'allais oublier une chose importante. Nous rentrons demain en France après 3 semaines de glandouille travail acharné!

23.01.2009

Ski sex and sun... (2/3)

Les cousins banquiers de Luana avaient bien faits les choses.

Ils avaient loué un magnifique et confortable chalet traditionnel, mais néanmoins très moderne, dans la campagne de cette grande et réputée station de ski internationale suisse.

Nous étions donc à l'aise dans ces 170 m2 de plein pied, avec vue imprenable sur le clocher du village et les innombrables forêts de sapins.

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Le paysage était féerique et superbe. Tout était recouvert d'un épais voile blanc car il avait neigé dans la nuit. La route, la nature, les arbres, les maisons... et ma Mini.

Avec Luana, nous avions une chambre pour nous et tout notre bazar occupait déjà pas mal celle-ci.

Le dimanche, nous avons fait la grasse mat', une fois n'est pas coutume après ces derniers jours forts mouvementés,  et bien profité aussi de la chaleur de la couette...

Alban, son cousin alsacien, nous a demandé, en tapant à la porte ensuite, si nous souhaitions prendre le petit-déjeuner après nos exercices et nous l'avons donc rejoint dans la cuisine américaine peu après...

Les présentations ayant été déjà faites la veille au soir, le courant entre nous est vite passé. Visiblement j'étais bien adopté par la famille de Luana. Renaud, son autre cousin, était déjà sur les pistes, car c'était un fondu de descente, et il nous attendait pour 11 heures en haut du téléphérique.

Le temps de prendre une petite douche avec ma belle suédoise, et on a chaussé les skis et rejoint la station en contrebas du chalet, grâce à une piste bleue qui passait à proximité.

Je me débrouille pas mal en skis grâce à de nombreux séjours tant scolaires qu'ultérieurs, tout comme Luana, dont les origines scandinaves lui ont permis de s'habituer très tôt et souvent à ce milieu particulier.

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Nous avons donc skié comme des fous toute la journée sur les nombreuses pentes de la station. J'ai même fait un peu de hors-piste, dans des portions non dangereuses, au milieu de champs et de forêts à la pente raisonnable.

En début d'après-midi, nous avons fait une halte sur une terrasse ensoleillée et bien profité des joies des transat et de pâtes au saumon.

Pour un 1er jour, c'était royal! Et le ciel était d'un bleu..!

Avant de repartir bien entendu, j'ai craqué pour une délicieuse tarte aux myrtilles et un café régénérateur...

Jusqu'à 16h30, nous avons continué à monter et descendre sans interruption (enfin presque, car de temps en temps, il nous était agréable avec Luana de nous réchauffer le nez en nous rapprochant l'un de l'autre) les nombreuses pistes de ce grand domaine.

Puis un peu las, nous avons rejoints notre chalet alors que la nuit tombait déjà.

1414.jpgUn bon goûter pour reprendre des forces, un "petit" tour au sauna afin de se détendre les muscles ensemble...

Et hop, nous avons emprunté la  motoneige pour aller faire des emplettes dans le centre-village. Et dans les shops aux multiples licences internationales, toutes plus chics les unes que les autres.

Cette station ayant un enneigement maximal dans l'année, les autorités locales ont imaginé voici quelques années de faire comme au Canada. Des centres commerciaux souterrains. Reliés entre eux par des couloirs. C'est fort agréable et pratique en fait! même si les petites rues séculaires du village, et leurs arcades décorées de lumières de Noël, sont bien plus magiques.

 Nous avons dîné en ville d'une bonne et reconstituante fondue, suivie d'une autre au chocolat, puis regagné notre chalet, assez éreintés, en fin de soirée.

Ses cousins étaient restés eux en fort bonne compagnie toute la soirée à la maison.

L'ambiance était donc assez détendue lorsque nous sommes rentrés. On peut dire ainsi que l'on ne se croyait pas du tout, mais alors là pas du tout dans les Alpes en les voyant, mais plutôt à ... Bref.... comme nous ne sommes pas voyeurs et que cela aurait pu devenir gênant, nous les avons laissé poursuivre leur body-body, et avons regagné nos quartiers. Pour bosser quelques papiers et lire dans notre chambre. Très sagement... enfin presque...

Durant ma semaine de vacances à X...., nous avons peu ou prou reproduit ce planning d'activités tranquilles, excepté le soir du 31 décembre, où nous avons fait une énorme fête au chalet.

Dingue!

21.01.2009

Miami Way of Life (3/3)

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Adèle a bien fait les choses tout de même.

Ca, je dois le reconnaitre!

Déjà parce qu'elle a nous a réuni, avec Luana, pour une escapade professionnelle.

Ensuite étant donné qu'elle a choisi un endroit fort agréable en janvier : la Floride. 

Enfin vu que notre pied à terre ici et nos reportages à faire étaient fort sympathiques.

Je m'explique.

Comme je vous l'ai déjà expliqué auparavant, Adèle possède un carnet d'adresses assez étonnant en tant qu'ancienne bourlingueuse.

A Miami, on a donc atterri chez une copine à elle. Une vieille copine en fait, puisque cette dame et elle ont fait connaissance voici une trentaine d'années dans des concerts peace and love et anti guerre du Vietnam.

Une époque que j'aurais bien aimé vivre vu la liberté de moeurs...

Daniella, c'est son nom, habite donc une maison près de Miami Beach.

Une maison typiquement américaine, telle qu'on peut en voir dans de nombreux films. Assez grande, meublé de façon kitsch, avec un jardin non clôturé devant, et des moustiquaires à toutes les fenêtres. 

Avec Luana, on avait donc une chambre rien que pour nous, des vélos et une mini cabriolet à disposition, et on allait et venait à notre guise.

Librement.

Au niveau de nos activités, si cela vous intéresse, j'ai bouclé quelques papiers, entre autres, pour PM directement ainsi que pour d'autres revues ou news-mags très hétéroclites:

- sur les traces des amérindiens Tequesta, qui auraient fondé Miami voici 12.000 ans, sur le site archéologique du Miami Circle...

- une rencontre avec les frères Campana, élus designer de l'année, ou avec Ambra Medda, belle italienne de 27 ans et directrice de Design Miami...

- un focus sur le Miami Art Museum, en pleine rénovation... et sur les rappeurs Pitbull, Trick Daddy ou Brisco...

- la "Miami night Fever" .

- l'impact de la crise immobilière et boursière en Floride

- ou l'intronisation du nouveau Président Obama à Washington...

Luana, quant à elle, a rempli une dizaine de cartes mémoires avec ses photos sur les gratte-ciels de Downtown Miami, les immeubles art-déco ou les voitures des sixties, ainsi que sur quelques stars françaises en villégiature ici désormais...

Bref on s'est bien amusé et Daniella a très bien fait office de décodeur sur sa ville.

--o--

Pour conclure, un petit souvenir perso pour M+.

Nous savons qu'il n'a pas pris réèllement sa retraite de blogueur puisqu'il fréquente assidûment nos petits mondes virtuels.

Luana a rencontré quelques spécimens qui souhaiteraient vivement l'aider à remettre en service son blog et qui ont de réèlles compétences linguistiques et informatiques...

(petit message perso à M+ : pour les autres compétences, tu verras avec elle...)

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20.01.2009

Paris

Luana m'a fait découvrir cette chanson de Yaël Naïm.

Une très belle composition en hébreu qui fait le ménage dans ma tête lorsque je l'écoute dans mon bain...

Zen...

19.01.2009

Ski sex and sun... (1/3)

- Charlemagnet, où as-tu posé le tube de dentifrice? tu l'as déjà rangé? Grrrr... mais il ne fallait pas..!! je ne m'en suis pas servi..!

J'étais debout sur la valise, en train d'essayer, avec tout mon poids, de la fermer et Luana me parlait de pâte à brosse à dents! Ah ces femmes, toujours le sens du détail au mauvais moment. Je lui expliquais depuis le hall de l'appartement que celui-ci devait ne pas être très loin mais elle n'entendait rien, à cause de la chaîne hi-fi fonctionnant à tue-tête.

J'interrompais donc ma séance de saut à pieds-joints pour la rejoindre. Crac...! le couvercle se souleva aussitôt et la moitié des vêtements, bien pliés par Luana se retrouva au sol, en vrac. Oupsss...

Nous étions le samedi 27 décembre et le départ pour la Suisse s'annonçait palpitant.

Finalement tout rentra vite dans l'ordre et quelques heures après, lorsque nous quittâmes Paris et Carlamagnet.

La Mini était chargée à bloc. Sur la banquette arrière étaient imbriqués la fameuse valise de nos vêtements, le sac d'affaires de skis, les  chaussures, nos appareils photos et le vanity-case. Sur le toit, les skis et les bâtons, et dans le coffre, 3 bricoles de filles, ainsi que quelques bouquins au cas où...

Malgré un flux de circulation assez important, j'avançais bien en zigzaguant entre les files de voitures.

Jusqu'au moment, un peu avant Auxerre, où je sentis que la voiture tirait un peu à gauche.

Je m'arrêtais alors à la station service suivante, heureusement très proche, et je me rendais compte que mon pneu était quasi à plat.

J'allais voir le "responsable" du petit garage de réparation et là la galère commença...

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- Mais Mossieur, je n'ai pas que vous ici... vous voyez bien que 3 personnes attendent déjà, alors vous passerez après...

- Je n'ai pas demandé spécialement de passe-droit mais simplement de savoir si vous pouviez réparer...

- Ne me parlez pas comme ça Mossieur! vous voyez bien qu'on est débordé...! on est que 3 ici avec un boulot à n'en pas finir! et en plus un jour de départ en vacances comme ça, et un samedi, estimez-vous heureux qu'on soit déjà plusieurs!!

- mouais, et bien je vais attendre...

- Vous faîtes bien, Mossieur, car Paris ne s'est pas fait en un jour! Ahahaha...!"

Je rejoignis Luana, installée tranquillement à la cafétaria connexe, et en train de papoter au téléphone avec ma soeur... Et je lui dis que nous allions devoir attendre.

Ce à quoi elle me répondit "On a l'habitude d'attendre... Les avions... les trains... Ne t'inquiètes pas... je vais prévenir mes cousins qu'on sera en retard!".

Comme je n'ai pas confiance dans les garagistes, et que je souhaitais surveiller aussi les faits et gestes des polytechniciens autour de ma Mini, je retournais dans l'atelier de travail.

Enfin de "travail"....

Plutôt de fainéantise industrialisée et institutionnalisée...

Je m'explique.

Le "responsable", un homme assez abruti d'une cinquantaine d'années, la clope au bec, passait son temps à courir à gauche et à droite et à donner des consignes inutiles à ses ouvriers. Car ceux-ci n'écoutaient rien et n'en faisaient qu'à leur guise. Le boss répondait également au téléphone, passait les commandes de pièces détachées sur son ordi de temps à autre et essayait de vendre le plus de réparations aux clients comme moi qui atterissaient ici dans son trou.

Dans son équipe, il y avait également 2 ouvriers.

Le 1er était un petit nain trentenaire, qui apparaissait sporadiquement de temps à autre car il était occupé à ranger des pneus usagés dans un couloir. Enfin ranger...  je pense plutôt qu'il tirait allègrement au flanc... Néanmoins durant les 2 heures où je fus observateur de ce microcosme, je le vis aussi aller téléphoner à une copine pour essayer de l'inviter au réveillon de la St-Sylvestre, ainsi qu'à sa mère pour qu'elle n'oublie pas de laver ses salopettes vertes, et boire 4 cafés... Je serais menteur si je ne vous avouais pas qu'il changea néanmoins un pneu crevé. Ce qui lui prit 45 minutes entre le moment où il sépara la jante et le pneu, et le moment où il en trouva un neuf, dans son couloir magique, et le remonta...

Le second héros de cette aventure était un gros plein de soupe au petit cerveau. Ce fut mon chargé de réparation. Comme je vous l'ai dit, cela fut fait en 2 heures. 120 minutes pour changer la rustine sur ma roue car il n'y avait pas de pneus neuf de remplacement... J'ai décroché le gros lot ce jour-là car déjà cet être ne parlait pas. En plus il était aussi intelligent qu'une clé à molettes et rapide comme un escargot de Bourgogne. Remarquez, on y était, dans cette région...

Mon réparateur gérait en même temps les 3 véhicules et à vrai dire passait plus de temps à aller d'un à l'autre qu'à faire avancer les choses...

Le top fut atteint lorsqu'un copain à lui arriva, au volant de son Audi 80, et lui raconta ses ennuis avec la Douane volante lors de son retour de Belgique. Ce devait être l'heure de la pause car soudain tout le monde stoppa les "tâches " en cours pour venir écouter et commenter... et surtout acheter un tas de trucs "off" cachés à mon regard.

Pendant ce temps, l'aiguille de la pendule tournait inéxorablement, et le flot des vacanciers s'alourdissait déjà dans la vallée du Rhône...

Finalement, tout fut réparé et l'on put repartir sur le chemin des Alpes helvétiques.

Bien entendu, désormais nous fûmes pris dans la nasse de la circulation surchargée... Et ce jusqu'à Genève.

Et nous n'arrivâmes au chalet suisse qu'un peu avant 21 heures.

Après avoir aussi perdu près d'une heure dans la nuit à mettre ces maudites chaînes car la chaussée était trop glissante et difficile. A 3 kms du but...

Une journée à oublier donc! 11 heures de routes!

18.01.2009

Jeanne - 1972

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L'année de ma naissance...
La photo ci-dessus (Jeanne, Avignon, 1972) est extraite du livre Nues, de Willy Ronis. Avec un texte de Philippe Sollers. Ed. Terre bleue.
 
Ceci pour illustrer partiellement ce qu'il y a dans la tête d'un homme, en l'occurence la mienne, et afin de répondre au Tag de Fanette sur ce sujet.
Donc dans ma tête, il y a plein de belles choses comme celles-ci. Enfin pleins... Quelques unes plutôt...
Car dans ma tête ne sont rangées prioritairement et principalement que les choses positives.
Pas les mauvais souvenirs qui sont eux plutôt rangés à triple tour dans un coffret au fin fond de mon cerveau. Et que je n'ouvre que très rarement, voire jamais. Tant pis pour eux... J'attends qu'ils se décomposent et soient ainsi à jamais dissous.
Pour en revenir à ce qu'il y a dans ma tête, voici une petite liste non exhaustive.
Des images (de mon fils Théophile, de Luana, et de quelques personnes de ma famille ou de mon entourage), des souvenirs (oraux ou écrits sur des évènements importants de ma vie), des odeurs (la fameuse madeleine de Proust, mais version Charlemagnet) et un petit bloc-note sur lequel je note mon travail à faire (et je veux pour dire que j'en ai des tonnes...) et qui clignote presque constamment
A vrai dire, j'ai toujours le cerveau qui fonctionne à 300 km/h et j'avoue que ces petites choses sus-visées sont des points d'ancrage qui me permettent de relativiser ou de décompresser le cas échéant.
Car je n'ai pratiquement jamais le temps d'y penser lorsque j'écris. Je me dois d'être concentré sur mon sujet, de chercher mes mots, de retranscrire ce que j'ai vu ou ressenti.
Il y a donc peu de place pour le perso dans ce genre de concentration professionnelle.
Mon esprit aime en revanche beaucoup s'évader lorsque je marche ou je roule en voiture.
J'aime aussi m'asseoir quelquefois sur un banc et regarder vivre les gens. Imaginer leur quotidien, déchiffrer leur vie...
Alors, je ne maitrîse plus rien. Je suis comme la feuille détachée de l'arbre et qui s'envole au gré du vent et des courants. Je me laisse faire, porter dans le courant électrique de mes neurones.
Enfin, la nuit, il m'arrive aussi de cogiter. Mais c'est plus rare désormais. Parce que Luana m'a apporté une certaine sérénité et que contre elle, tous mes soucis s'évanuoissent miraculeusement jusqu'au lendemain.
Voilà...

17.01.2009

ski sex and sun... (intro)

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la semaine prochaine, ce ne sera pas sea sex and sun ici...!
quoique un peu quand même...
mais plutôt ski sex and sun...

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