21.04.2009

Au revoir...

Vous pouvez désormais me retrouver  avec elle...


www.monjardinsecretvraimenttressecret.blogspot.com

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ps: je ne suis pas seul à faire mon ménage.... la preuve ici...

20.04.2009

Le bain

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Agathe m'attendait depuis quelques minutes au bout de sa rue, un peu en retrait des maisons et des regards des voisins sous un abribus.

Comme d'habitude, elle souriait. Jamais son visage à vrai dire ne se déparait de ce si beau sésame...

Une vraie bouffée d'air frais à chaque fois que je la retrouvais. Sa gaité naturelle avait le don de chasser tous les éventuels tracas de mon esprit.

Ce lundi-là cependant, Agathe avait quelque chose de différent.

Je ne le remarquais pas au premier abord mais en approchant je compris ce qui changeait chez elle par rapport aux jours précédents.

J'étais habitué à la voir dans ses tenues de golf ultra-classiques et unisexe.

Et là, elle avait mis une petit robe blanche, fermée par des boutons sur le devant, et qui descendait pratiquement jusqu'à ses genoux. Ses cheveux étaient détachés et libres. Et des escarpins plats argents clôturaient la touche féminine.

Profitant de l'absence de ses grands-parents, partis la journée chez des amis à Espelette, et prétextant une fatigue passagère, Agathe avait pu rester chez elle. Ou enfin pas très loin de chez elle... mais ça ils ne le savaient pas...

Agathe s'installa en amazone sur le porte-bagage de mon solex et nous filâmes vers la mer, à quelques kilomètres de là.

En arrivant, la plage était déserte. Et elle le resta quasiment toute la journée.

Nous avions choisi en fait un endroit, loin des circuits habituels,  et peu fréquenté par les touristes ou les autochtones.

Afin d'être plus tranquilles et de ne pas être dérangés...

Par le vacarme d'enfants turbulents jamais contents de leurs sorts... et braillant souvent du matin au soir pour des motifs vraiment futiles...

Par le glapissement de mémés se lamentant sur la cravate dépareillée de Patrick Roy ou s'interrogeant sur les chances de succés de Gérard Lenorman face à deux jeunes "inconnues", Céline Dion et Lara Fabian, au prochain concours de L'Eurovision...

Ou encore par les débats houleux de pères de famille commentant, de bon matin, les débats de la campagne présidentielle finissante autour d'une méga-bouteille de Ricard.

Seuls quelques mouettes virevoltant dans les airs rompaient le quasi-silence des lieux, hormis le bruit en boucle des rouleaux se fracassant sur les quelques rochers de cette crique.

Nous nous installâmes au pied d'une dune, à l'abri du vent et des regard, sur un vaste plaid que j'avais chargé dans mon sac à dos, et nous profîtames aussitôt des premiers rayons du soleil.

Au bout d'un moment, lorsque nos corps, toujours habillés, furent gorgés de chaleur solaire, nous commençâmes à nous effeuiller.

D'abord les chaussures, puis le reste des vêtements de ville...chacun notre tour... et chacun le faisant à l'autre...avant de se laisser faire...

Je ne sais pas ce qui nous passa alors par la tête mais un instant plus tard nous courions en riant vers l'océan totalement nus pour nous rafraîchir...

Cela fut assez agréable...

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Tant le passage des courants marins sur notre peau que cette sensation d'être totalement libre dans cet élément liquide... le tout ponctué de baisers et de caresses délicates mais passionnées...

Nous rejoignîmes ensuite notre petit campement et nous nous réfugiâmes sous les serviettes de bains car déjà le vent se levait et de gros nuages noirs arrivaient des Pyrénées proches.

Nous eûmes juste le temps de nous rhabiller et de déguerpir des lieux avant que des trombes d'eau ne s'abattent.

Je connaissais une petite cabane de pêcheur pas très loin de là...

Noius y allâmes en sprintant avec tous nos bagages à mains.

Seul mon solex demeura sur place et en fut quitte pour une bonne rincée.

(à suivre) 

16.04.2009

Découverte

Elle était là...

Devant moi...

Lorsque je suis entré dans cette pièce aux murs couleur de chaux... baignée de soleil... je ne l'ai pas vu au premier abord...

Nue et allongée... sur ce divan vraiment moche... avec ces décors floraux d'un autre temps...

Et le regard perdu dans ses pensées intimes ... visiblement perturbée...

Je ne l'ai pas vu au premier abord car elle m'avait dit : "Charlemagnet, gardez la tête baissée... et les yeux mi-clos... sinon il vous en coûtera...".

Alors j'ai obéi comme je le faisais souvent... en ce temps où le duvet ne recouvrait pas encore mon visage...

Mais j'ai quand même aperçu ce que je ne devais pas voir...

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Pour la première fois de mon existence donc, je découvrais un corps féminin stricto sensu... sans les atours habituels...

J'ai trouvé cela joli... même si les muscles tendus et la peau légérement violacée témoignaient d'une nudité non sereine..

Le véritable choc pour moi a été d'apercevoir ces zones poilues...

Je n'en avais jamais vu avant... et surtout pas à ces endroits... habituellement cachés chez les adultes... sous les bras et au niveau du bas-ventre...

Incroyable..!

Je croyais alors que tous les hommes et toutes les femmes grandissaient et restaient à vie comme moi à cet âge, imberbes... 

Je devais garder la tête baissée, assis sur la chaise, face au grand bureau...directorial...

Mais je n'ai pas respecté totalement cet ordre... profitant de la sonnerie du téléphone posé sur ce même bureau...

A y repenser, vraiment, ce lieu était totalement inapproprié et inopportun... pour un tel "tableau" impressionniste.

J'avais 8 ans... et j'avais fait une bêtise durant la récréation.

"Encore vous Charlemagnet... j'en ai marre.... mais marre de vous.... quand donc cesserez-vous de vous battre... contre vos petits camarades et pour des motifs futils... allez hop... chez Mlle Boudu...fissa.."

Pour la 3ème fois cette semaine-là, le surveillant m'avait ainsi directement envoyé dans la "cage" de la directrice.

Une femme forte, au corsage imposant et à la poigne indestructible.

J'avais défendu une de mes "amoureuses" contre des gestes inappropriés d'un grand de CM1.

Et je me retrouvais là...

Assis à quelques centimètres de la couverture, mal dissimulée au milieu des carnets de notes, de ce magazine d'art consacré à Caillebotte... 

Dans l'attente d'une sanction...

(à suivre)

15.04.2009

Agathe

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Le soleil se levait à peine ce lundi-là... lorsque nous avons décidé de fêter Pâques autrement...

A cette époque, j'habitais encore près de Biarritz et j'appréciais de pouvoir profiter pleinement de l'océan lors de mes vacances scolaires.

Mon grand-père m'avait spécialement construit une petite caisse roulante dans laquelle je pouvais glisser mon surf et mes affaires de plage.

J'accrochais le tout à mon solex et hop! le tour était joué.

C'était beaucoup plus simple ainsi pour moi de me promener entre les différents sites que je fréquentais très assidûment entre Bidart et Biarritz.

Bien entendu je n'atteignais pas des vitesses supersoniques par rapport aux scooters Peugeot et aux autres 103 SP, mais mon modèle 3800 rouge avait le mérite de bien avancer quand même. 

Et surtout il me permettait toujours de discuter tranquillement avec mes passagères estivales, le plus souvent des parisiennes, qui préféraient cela (ma présence, bien entendu...) à la marche du retour au bercail.

Ce matin-là donc, je récupérais mon panier de pique-nique et je filais vite... car Agathe m'attendait déjà au bout de sa rue.

Ses grands-parents, des parisiens encore!, refusaient totalement que leur progéniture fréquente des "locaux", qui plus est à la plage.

Ils lui avaient donc concocté un programme spécial golf pour tous les après-midi. Loin des baigneurs.

Mais pas assez visiblement car Agathe, après 2 jours de stage, avait préféré goûter aux vagues de l'océan...

Et c'est à cet endroit que je l'avais donc rencontré.

Ou plutôt qu'elle avait noué le contact.

J'avais surfé tout l'après-midi dans les rouleaux en furie au pied de la falaise, Boulevard du Prince de Galles.

Elle était assise sur le rebord en ciment de la promenade à quelques mètres de mon barda transplanétaire, car à cette heure-là la marée montante avait déjà avalé la mince bande de plage.

Tandis que je remballais ma planche dans ma carriole et que je m'escrimais à essayer d'attacher le tout avec de vieux tendeurs, Agathe m'a proposé son aide.

J'ai d'abord aperçu ses Bensimon blanche... puis en remontant mon regard a découvert le reste de mon interlocutrice. 

Une jolie blonde, pratiquement de ma taille, vêtue d'un short kaki, d'une chemise Lacoste au col relevé et d'un pull marin noué sur les épaules.

Grâce à son aide, j'ai vite terminé mon rangement.

Agathe était assez réservée mais pas timide.

Lorsque je l'ai invité quelques minutes plus tard à boire un verre dans un des nombreux pubs alentours, elle n'a pas dit non...

Je me suis vite changé car l'air était assez froid et je l'ai rejoint à quelques mètres de là, en terrasse...

La fin d'après-midi est hélas vite arrivée au milieu de nos discussions lycéènnes et Agathe a dû s'éclipser.

Je lui ai donc proposé de la raccompagner jusqu'à son club de golf, là où ses grands-parents devaient venir la récupérer.

Ceux-ci n'ont rien su de la supercherie et Agathe m'a retrouvé à nouveau le lendemain au même endroit.

Petit à petit notre complicité s'est accentuée et finalement au bout de quelques jours nous avons échangé notre premier baiser.

( à suivre) 

14.04.2009

Carolus Magnus

Pour vous faire patienter un peu... le temps que je remette de l'ordre dans mes neurones...
.......et que je profite aussi de la présence de mon petit Théophile...

10.04.2009

Partir ou pas...?

Je suis un peu entre 2 eaux...

Partir ou pas...

Le week-end pascal portant conseil, vous avez jusqu'à mardi matin pour me faire part ci-après de vos envies sur la suite à donner à ce blog...

D'avance merci...

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Ultima Acta

WILLIAM KLEIN ALLEGRO FORTISSIMO PARIS 1990.jpg

"- de mes galipettes...? ahaha... et lesquelles mossieur... celles de mes compétitions de cheval d'arçon, voici quelques dizaines d'années, ou bien celles de mes soirées agitées au "Vieux fusil", la boîte échangiste où je vais régulièrement avec Madame...

Cette dernière phrase, faite pour me clouer le bec, manqua d'atteindre son but.

Hubert disait-il cela par forfanterie ou cela était-il un aveu...?

"- Je ne crois pas qu'il s'agisse de cela... mais plutôt de vos exploits chez votre cousine... dans une chambre... à l'abri des regards... voici quelques semaines... vous vous rappelez de votre soi-disant malaise...?

- Ahahaha... quelle culbute je lui ai mise ce soir-là à cette stagiaire... vous savez que c'est le passage obligé pour toute candidate souhaitant travailler pour moi... toutes... je les ai toutes eues... aucune ne sait jamais dire non...

- Arrêtez de dire un peu n'importe quoi... je vous prie... vos désirs sont souvent loin de la réalité...

- Ahahaha... toutes... même la petite Luana...."

Il n'eut pas le temps de continuer sa phrase.

Boum...!

Ma main droite vola dès la prononciation du prénom de ma douce blonde dans son visage bovin...

- Oooooooohhhhhhhh... mais vous êtes fou ou quoi Charlemagnet.... ce n'est pas ce que je voulais dire pour Luana... bien entendu qu'elle n'a pas eu droit à mes attributs... mais vous ne m'avez pas laissé finir ma phrase....

- Hum.... n'essayez pas de vous rattraper par une pirouette.... et sinon votre femme est-elle au courant de ces écarts discrets...?

- Et vous croyez quoi...jeune freluquet... ??!!?.!....c'est fini le temps de l'Inquisition... et des bénis oui-oui... bien sûr qu'elle sait... Hyacinthe...et cela ne la gêne pas... pas le moins du monde....et puis elle aussi n'a pas une vie de recluse de couvent... quand on sort ensemble elle se transforme presque toujours en maîtresse SM... cagoule et tenue de cuir....... waouhhhh... tout ce que j'adore..!

Zut alors... mon plan X commençait à être un raté total... sur toute la ligne...

J'étais tombé sur un couple totalement libéré sexuellement...

Comment faire pour sortir de cette confrontation avec l'avantage...si ce n'est sortir ma botte secrête... l'ultime...?

- Libre à vous de vivre comme vous voulez... cela ne me regarde pas... mais je crois que nos actionnaires, tel Ambroise de X..., un vieil ami de notre famille, n'aimeraient pas qu'une telle "publicité" rejaillisse sur leurs investissements.... si vous voyez ce que je veux dire... chacun a droit à une vie privée... mais discrète...pas comme la vôtre qui pourrait vite s'échanger sous le manteau...".

Le visage du cousin de Bertille vira du rosî au cramoisi en un instant...

Un instant rapide... mais ô combien attendu et plaisant...

Hubert sut que j'avais perçu le vide qui l'avait envahi totalement...

Il tenait tellement au pouvoir et à l'argent que l'en déposséder allait le renvoyer vers le commun des mortels...

Ses paroles étaient bloquées... comme par un grillage invisible... dans sa bouche aux dents jaunes et noires, abîmées par l'excès de nicotine...

De grosses gouttes de sueur dévalaient à présent la cascade de son front et allaient s'écraser sur son ventre après avoir rebondi sur ses orbites proéminents ou son nez de charolais...

- Il va de soi que cela peut rester entre nous, Hubert, si vous laissez Luana tranquille dans sa vie professionnelle, après mon départ... Dans le cas contraire... couic.... plus rien... plus de confort matériel au quotidien... et plus de possibiltés de recasements professionnels ultérieurs..."

Il était blanc comme un linge et le souffle court...

Engoncé dans le tréfonds de son fauteuil, liquéfié, le regard ailleurs...

Il ne vit pas le petit paquet emballé que je déposais alors sur la table basse nous séparant, au moment où je le quittais définitivement.

"Un dernier service.... car vous me devez bien cela... si vous pouviez rendre ceci à Bertille... il s'agit d'un de ses foulards qu'elle avait égaré... et qui a beaucoup voyagé... vous lui transmettrez avec toute mon amitié... je compte sur vous....?

- Bien sûr... sans soucis....".

Ce fut donc la dernière fois que je vis mon ancien directeur-général, quelques jours avant la fin du mois dernier...

Et je ne suis pas le seul dans ce cas...

Car j'ai appris que ce dernier avait eu un arrêt cardiaque dans la soirée de cette fameuse journée et que depuis il était toujours hospitalisé... pour surmenage.

09.04.2009

Thérésa

Vous avez vu la bannière de pub qui s'affiche quelquefois au dessus de mon blog...

Vraiment c''est malin cela...!

Mon ancêtre Charlemagne est encore sollicité pour les besoins d'un roman de l'espagnol Antonio Garrido.

Axé autour d'une parcheminière du nom de Thérésa... "une jeune fille ravissante, un peu maigre, peut-être, mais (...) [aux] hanches larges et la poitrine généreuse...".

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Mouais....j'ai lu quelques pages sur le site... et je ne recommande pas trop ce récit... un peu facile et simple.

Mais à vous de voir... et de me dire...

08.04.2009

Choisir...

entre 2...

PhotoFunia_pouf et charl'.jpg

 

... est toujours tellement difficile...

 

angelina jolie et charlemagnet.jpg

06.04.2009

Bis non repetita

J'ai revu Bertille en fin de semaine dernière...

Mais pas précisément comme je vous l'avais expliqué.

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Plutôt virtuellement qu'en chair et en peau...

A vrai dire, j'ai passé tout seul la soirée dans ma chambre d'hôtel.

Bien tranquille... 

Car assommé de fatigue, je me suis endormi assez tôt devant mon ordi.

Inévitablement, au bout d'un moment, mes pensées ont dérivé sur Bertille, celle qui me persécute depuis des semaines.

Tout ça sans doute à cause de ce maudit foulard que je devais aussi lui rendre.

Mais comment?

Car je ne souhaitait pas spécialement la voir.

Cela risquait encore de lui donner des idées qui se retourneraient contre moi tôt ou tard....

Des idées pouvant alimenter sa "chasse à l'homme".

Et son but ultime : me retrouver dans son lit.

Alors l'accumulation de la chaleur dans ma chambre et d'une mauvaise digestion ont engendré cette soirée "Bulles".

Où nous étions dans le même lit.

Moi nu et elle pratiquement.

Mais qui n'a jamais eu de telles pensées inavouables un jour lève le doigt...!

J'ai rêvé de cela mais de façon involontaire.

Un mélange d'expériences passées subjectives et de pensées actuelles vraiment plus neutres.

Et vous noterez au passage que j'ai quand même été sage...

Je n'ai pas touché Bertille ni abusé d'elle...

C'est un rêve et c'est tout.

Point.

Un rêve dont je me moque finalement beaucoup.

La page est tournée.

Définitivement tournée.

Les choses ne se répètent donc pas.

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